Vert de grisVert de grisVert de gris

Renovation in style

In her boutique reminiscent of an industrial New York loft, this former journalist from Pau has made the famous quote from Antoine de Lavoisier her rule of thumb: nothing is lost, nothing is created, everything is transformed. A cornucopia of delights for lovers of restyled renovations and curios.

Passers-by cannot help but notice the pretty glass façade of this warehouse, once a resistance hideout. And one has to admit that with the help of her husband Gérard, Isabelle Lévêque has succeeded in restoring the original character of this space overarched by a magnificent metal framework. There’s nothing flashy here. Concrete and wooden planks showcase vintage industrial furniture which marries perfectly with chandeliers, antique perfumers’ phials or taxidermy birds. “I’ve always liked rummaging at garage sales,” confesses this pint-sized bargain hunter, with her square glasses and close-cropped hair. “I started when I was 14 years old…I used my pocket money to go and buy wine glasses. I’ve always liked glass.”  Maybe this is because Isabelle also comes from a family where the women were a dab hand at manual work and DIY, and spent some of their time giving old objects a new life. Meeting her husband, a reporter and photographer working for the same daily paper as her, was another keystone in the construction of her personal penchant for bric-à-brac and manual work. “We bought an old house and renovated it from top to bottom. As we had poured all our money into the renovation work, we invested in old furniture that we bought for tuppence ha’penny and I stared painting them.” And that’s when she discovered her true vocation.

So Isabelle put down her pen and opened a small shop, place de la Libération. And Vert de gris opened its doors, its name taken from the colour of the patina that gradually covered the Statue of Liberty. “I had banked on the shabby-chic trend, and the locals loved it.” Victim of her own success, she had no time to create anymore and preferred to move into this old, roomier warehouse. In her new premises, this enterprising young woman, with a real feel for wood, metal and crystal, gave herself the freedom to mix and match styles and epochs. Isabelle and her husband have breathed new life into this den of eclectic decoration, where you suddenly catch yourself dreaming that you could actually see your way to living there.

Récup’ chic

Dans sa boutique aux allures de loft indus new-yorkais, cette ancienne journaliste paloise a fait de la fameuse phrase d'Antoine de Lavoisier son crédo : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Pour amateurs de bel ouvrage revisité et d'objets de curiosités.

La jolie façade en verre de cet entrepôt, jadis lieu de résistance, ne peut laisser indifférent. Il faut dire qu'Isabelle Lévêque, épaulée par son mari Gérard, a su redonner à cet espace doué d'une magnifique charpente métallique, son âme d'origine. Ici, rien d'ostentatoire. Béton et planches de bois brut accueillent un mobilier indus vintage qui s'harmonise parfaitement avec des lustres à pampilles, des flacons anciens de parfumeurs ou des oiseaux naturalisés. « J'ai toujours aimé chiné, confie ce petit bout de femme en jean, baskets, lunettes carrées et cheveux courts. J'ai commencé à 14 ans... Avec mon argent de poche, j'allais acheter des verres à pied. J'ai toujours aimé le verre. » À cela s'ajoute le fait qu'Isabelle a baigné dans une famille de femmes manuelles et bricoleuses qui passaient une partie de leur temps à faire du neuf avec du vieux. La rencontre avec son mari, reporter-photographe dans le même quotidien qu'elle, a été une autre pierre apportée à l'édifice de sa construction personnelle dans le domaine de la chine et du travail manuel. « Nous avons acheté une vieille maison et on a tout refait. Ayant englouti toutes nos économies dans la rénovation de cette bâtisse, nous avons investi dans de vieux meubles pour trois francs six sous et j'ai commencé à les peindre. » Ainsi s'est révélée sa vocation.

Isabelle lâche alors le journalisme pour se lancer dans l'ouverture d'un petit magasin, place de la Libération. C'est ainsi qu'a vu le jour Vert de gris, du nom de cette patine qui a recouvert la Statue de la Liberté. « J'avais misé sur la tendance shabby chic... les Palois ont adoré. » Prise à son propre succès, elle n'a plus le temps de créer et préfère déménager dans cet ancien entrepôt, plus spacieux. Et se donner la liberté de mélanger les styles et les époques, c'est ce qu'a osé faire cette amoureuse du bois, du métal et du cristal. Avec son époux, ils ont su insuffler un esprit à ce lieu de décoration inclassable où l'on se prend à rêver que l'on pourrait y vivre.

by Catherine Nerson
Photos : Jean-Michel Ducasse


VERT DE GRIS
2 rue Jean Réveil
64000 PAU
05 59 04 76 14
Du mardi au samedi
10h - 12h30 / 14h30 - 19h30

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Pensé et créé par Bliss, petite agence très créative